La chaîne de pluie, une pépite qui nous vient tout droit du Japon !

Avant d’arriver sur les façades des maisons françaises, la chaîne de pluie a traversé plusieurs siècles d’histoire au Japon. Ce système d’évacuation des eaux pluviales, aussi simple dans son principe qu’efficace dans son fonctionnement, remplace le tube de descente de gouttière par une succession de maillons ou de coupelles ; l’eau s’écoule à l’air libre, guidée par la gravité. 

Découvrons les origines de ce concept qui a su voyager du pays du Soleil-Levant jusqu’en Europe !

Des temples japonais aux façades européennes : l’histoire de la chaîne de pluie

Au Japon, la chaîne de pluie porte le nom de « kusari doi », littéralement « gouttière à chaîne », et son usage remonte à plusieurs centaines d’années. On la retrouve sur les temples, les sanctuaires et les maisons traditionnelles, où elle a une fonction à la fois pratique et contemplative. 

Dans la culture japonaise, l’eau qui s’écoule est associée à la sérénité et à la purification, philosophie dans laquelle s’inscrit pleinement la chaîne de pluie, notamment en rendant visible le parcours de l’eau, du toit jusqu’au sol.

Les premiers modèles de chaînes de pluie au Japon étaient de simples chaînes métalliques pendues à la verticale et, au fil des siècles, les artisans japonais ont développé des formes plus élaborées pour que chaque temple ou résidence puisse avoir un modèle qui reflète le statut du lieu et le savoir-faire de l’artisan.

En Europe, le concept est longtemps resté inconnu. C’est en 2009 que Bertrand Le Mellat, lors d’un voyage au Japon, les découvre. Il décide alors d’importer le concept et fonde en 2012 la société Chaînes de Pluie, basée au Mans. Après plusieurs années de développement, le catalogue s’est étoffé pour proposer aujourd’hui plus de 100 modèles compatibles avec les installations courantes en France et dans les pays voisins.

Comment fonctionne une chaîne de pluie japonaise ?

Le fonctionnement d’une chaîne de pluie repose sur la gravité et sur la tension superficielle de l’eau. 

L’écoulement de l’eau

L’eau collectée par la gouttière horizontale converge vers la naissance (l’orifice de sortie) puis entre en contact avec le premier élément de la chaîne. À partir de là, elle s’écoule d’un maillon à l’autre ou d’une coupelle à l’autre, en suivant la surface du métal.

Sur les modèles à maillons, l’eau glisse le long des anneaux grâce à l’adhérence naturelle entre le liquide et le métal ; l’écoulement est fluide tant que le débit reste modéré. Sur les modèles à coupelles, chaque réceptacle retient une petite quantité d’eau avant de la libérer dans la coupelle suivante, un fonctionnement par paliers qui ralentit la vitesse de descente et réduit les éclaboussures au sol, même lors de pluies soutenues. 

C’est la raison pour laquelle les coupelles larges sont recommandées dans les régions à forte pluviométrie ou pour les toitures de grande surface !

L’importance du matériau

Le matériau impact également le bon fonctionnement de la chaîne de pluie au fil du temps : 

  • Le cuivre, très utilisé dans la tradition japonaise, développe une patine verte (le vert-de-gris) qui le protège de la corrosion et lui donne un aspect caractéristique ; 
  • L’aluminium reste stable et léger ;
  • L’acier inoxydable conserve son apparence initiale pendant des années. 

Les trois matériaux résistent aux intempéries et au gel, ce qui les rend adaptés aux climats européens.

Le bassin de récupération d’eau

Au pied de la chaîne de pluie, l’eau peut être dirigée vers un bassin de réception, un récupérateur ou un regard enterré. Dans la tradition japonaise, un tsukubai (bassin en pierre) recueille l’eau au sol et prolonge la dimension contemplative du dispositif. En France, les bassins de réception proposés par les fabricants remplissent la même fonction tout en facilitant la récupération d’eau pour l’arrosage.

Parce qu’elle est facile à installer, esthétique, facile à entretenir, qu’elle permet de récupérer l’eau et qu’elle apporte une dimension visuelle et sonore à la façade, la chaîne de pluie connaît un véritable engouement. Vous souhaitez vous lancer ? Prenez contact avec l’entreprise française du même nom et accédez à un catalogue complet.

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Avant d’arriver sur les façades des maisons françaises, la chaîne de pluie a traversé plusieurs siècles d’histoire au Japon. Ce système d’évacuation des eaux pluviales, aussi simple dans son principe qu’efficace dans son fonctionnement, remplace le tube de descente de gouttière par une succession de maillons ou de coupelles ; l’eau s’écoule à l’air libre, guidée par la gravité. 

Découvrons les origines de ce concept qui a su voyager du pays du Soleil-Levant jusqu’en Europe !

Des temples japonais aux façades européennes : l’histoire de la chaîne de pluie

Au Japon, la chaîne de pluie porte le nom de « kusari doi », littéralement « gouttière à chaîne », et son usage remonte à plusieurs centaines d’années. On la retrouve sur les temples, les sanctuaires et les maisons traditionnelles, où elle a une fonction à la fois pratique et contemplative. 

Dans la culture japonaise, l’eau qui s’écoule est associée à la sérénité et à la purification, philosophie dans laquelle s’inscrit pleinement la chaîne de pluie, notamment en rendant visible le parcours de l’eau, du toit jusqu’au sol.

Les premiers modèles de chaînes de pluie au Japon étaient de simples chaînes métalliques pendues à la verticale et, au fil des siècles, les artisans japonais ont développé des formes plus élaborées pour que chaque temple ou résidence puisse avoir un modèle qui reflète le statut du lieu et le savoir-faire de l’artisan.

En Europe, le concept est longtemps resté inconnu. C’est en 2009 que Bertrand Le Mellat, lors d’un voyage au Japon, les découvre. Il décide alors d’importer le concept et fonde en 2012 la société Chaînes de Pluie, basée au Mans. Après plusieurs années de développement, le catalogue s’est étoffé pour proposer aujourd’hui plus de 100 modèles compatibles avec les installations courantes en France et dans les pays voisins.

Comment fonctionne une chaîne de pluie japonaise ?

Le fonctionnement d’une chaîne de pluie repose sur la gravité et sur la tension superficielle de l’eau. 

L’écoulement de l’eau

L’eau collectée par la gouttière horizontale converge vers la naissance (l’orifice de sortie) puis entre en contact avec le premier élément de la chaîne. À partir de là, elle s’écoule d’un maillon à l’autre ou d’une coupelle à l’autre, en suivant la surface du métal.

Sur les modèles à maillons, l’eau glisse le long des anneaux grâce à l’adhérence naturelle entre le liquide et le métal ; l’écoulement est fluide tant que le débit reste modéré. Sur les modèles à coupelles, chaque réceptacle retient une petite quantité d’eau avant de la libérer dans la coupelle suivante, un fonctionnement par paliers qui ralentit la vitesse de descente et réduit les éclaboussures au sol, même lors de pluies soutenues. 

C’est la raison pour laquelle les coupelles larges sont recommandées dans les régions à forte pluviométrie ou pour les toitures de grande surface !

L’importance du matériau

Le matériau impact également le bon fonctionnement de la chaîne de pluie au fil du temps : 

  • Le cuivre, très utilisé dans la tradition japonaise, développe une patine verte (le vert-de-gris) qui le protège de la corrosion et lui donne un aspect caractéristique ; 
  • L’aluminium reste stable et léger ;
  • L’acier inoxydable conserve son apparence initiale pendant des années. 

Les trois matériaux résistent aux intempéries et au gel, ce qui les rend adaptés aux climats européens.

Le bassin de récupération d’eau

Au pied de la chaîne de pluie, l’eau peut être dirigée vers un bassin de réception, un récupérateur ou un regard enterré. Dans la tradition japonaise, un tsukubai (bassin en pierre) recueille l’eau au sol et prolonge la dimension contemplative du dispositif. En France, les bassins de réception proposés par les fabricants remplissent la même fonction tout en facilitant la récupération d’eau pour l’arrosage.

Parce qu’elle est facile à installer, esthétique, facile à entretenir, qu’elle permet de récupérer l’eau et qu’elle apporte une dimension visuelle et sonore à la façade, la chaîne de pluie connaît un véritable engouement. Vous souhaitez vous lancer ? Prenez contact avec l’entreprise française du même nom et accédez à un catalogue complet.

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Julliette Darquois
Julliette Darquois
Je suis Julliette, une maman attentionnée dans l'âme, avec un penchant marqué pour la déco d'intérieur, la beauté et les voyages. Passionnée par les arts et les actus high tech, j'aime rédiger sur tout ce qui améliore mon quotidien de maman. Dans mes temps libres, j'aime explorer les petits villages de Provence, laissant mon esprit vagabonder pour trouver l'inspiration pour alimenter mon blog. N'hésitez pas à me solliciter si vous avez des idées d'articles à me suggérer.
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